01

Ne pas numériser le désordre

Reproduire tous les fichiers, champs et habitudes dans une nouvelle interface crée simplement un désordre plus coûteux. Une application métier commence par les décisions que l'équipe doit prendre et les informations nécessaires pour les prendre.

Le meilleur premier périmètre est souvent un parcours complet mais étroit : une demande entre, elle est qualifiée, attribuée, suivie puis clôturée.

  • Qui initie l'action ?
  • Quelle information manque le plus souvent ?
  • Qui doit valider ?
  • Quel événement marque la prochaine étape ?
02

Choisir une source de vérité

Pour chaque donnée importante, il faut savoir quel outil fait foi. Sans cette décision, les synchronisations multiplient les versions contradictoires.

Centraliser peut donc signifier afficher une information provenant d'ailleurs, déclencher une action dans un outil existant ou remplacer une feuille devenue incontrôlable. Les trois approches peuvent cohabiter.

  • Clients et contacts
  • Demandes et statuts
  • Documents et versions
  • Responsables et prochaines actions
  • Indicateurs de pilotage
03

Automatiser seulement ce qui est stable

Une tâche répétitive, fréquente et fondée sur des règles claires est une bonne candidate. Une décision rare, ambiguë ou engageante doit rester humaine.

Les rappels, notifications, classements et préparations de documents produisent souvent plus de valeur au départ qu'une automatisation spectaculaire mais difficile à contrôler.